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Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ?

 
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MessagePosté le: Ven 22 Avr - 07:18 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ?


L’annonce d’un décès suscite souvent silences gênés, condoléances de circonstance, compassion appuyée. Pas facile de trouver les mots justes… « Il est impossible de réagir par l’indifférence, affirme le sociologue Patrick Baudry, auteur de La Place des morts, enjeux et rites (L’Harmattan, 2006). Aucune société n’a développé une vision de la mort qui permettrait d’en parler comme de la pluie et du beau temps. » Dès l’Antiquité, le philosophe grec Épicure écrit qu’elle est « celui d’entre les maux qui nous donne le plus d’horreur ». Et, des maux aux mots, il n’y a qu’un pas : ainsi, chez les Amérindiens navajos, dire le nom d’un défunt est soupçonné de déclencher des maladies. La psychologue et psychothérapeute Marie de Hennezel, membre de l’Observatoire national de la fin de vie, note que beaucoup d’entre nous ont une peur irrationnelle de prononcer le mot, « comme s’ils allaient attraper la mort de la même manière que l’on attraperait la grippe ». La création cette année d’un Salon de la mort s’est heurtée à de telles résistances : « On me conseillait d’appeler ça le “Salon du départ” », s’étonne encore Jessie Westenholz, coorganisatrice de l’événement.

Une forme de déni


Historiquement, religions et philosophies ont toujours évité le coeur du sujet. « Les questions de la vie après sa fin sont omniprésentes, atteste le maître d’oeuvre du Dictionnaire de la mort, Philippe Di Folco. Mais il existe très peu de choses sur la biologie, le traitement des corps, les personnels funéraires… » Comme si nous ne parlions jamais autant de la mort que lorsqu’il s’agit d’en éluder la possibilité. Dans les religions, par exemple, nous ne disparaissons pas, nous poursuivons notre vie dans l’au-delà ou nous nous réincarnons. « C’est une forme de déni, analyse le philosophe Pierre Le Coz, vice-président du Comité consultatif national d’éthique. Pour mieux l’accepter, nous imaginons que la mort est le commencement de la vraie vie. » Pour certains, elle ne serait pas à craindre car nous ne serons plus là pour en souffrir. « J’aimerais voir ces moralisateurs à leurs derniers instants », ironise Pierre Le Coz. Il est plus facile de parler de la mort en général que d’affronter la sienne. « Le philosophe Heidegger dénonce l’attitude qui consisterait à se défaire de cette peur en feignant de croire qu’elle ne nous concerne pas, souligne la philosophe Raïssa Maillard dans le Dictionnaire de la mort. Souvent, cette peur est refoulée dans un “On meurt” impersonnel qui ne nous menacerait jamais en propre. »

Une absence de rites

Pour Pierre Le Coz, c’est l’instinct qui commande de détourner le regard : « Cela a permis à l’humanité de survivre. Celui qui ne craint pas la mort se met en danger. » Ce rejet se retrouve dans le cercle familial, où le psychiatre Jean Santonja constate une véritable occlusion de la parole : « Quelqu’un qui se sait sur le point de mourir subit une pression involontaire de son entourage. On lui répond que ça va aller, qu’il va s’en sortir… Ce qui est une manière de passer à autre chose. » S’il a toujours été difficile de parler de la mort, il semble que notre siècle y soit encore plus rétif que les précédents. « Lorsque l’on mourait chez soi, entouré de sa famille, de ses voisins et de ses amis, cela faisait partie du quotidien, rappelle Marie de Hennezel. Et elle était plus visible : on voilait de noir la porte d’entrée, on venait, en voisin, passer un moment au chevet du mourant… » Ces rites ont quitté l’espace public. On s’éteint à l’hôpital, le plus souvent seul, et les symboles du deuil ont disparu. Pour Marie-Frédérique Bacqué, psychologue et vice-présidente de la Société de thanatologie, « le rejet des pratiques mortuaires est flagrant depuis la Première Guerre mondiale. Avant, on en plaisantait facilement. Lorsque le pays a été décimé, il n’y a plus eu que dans les salles de garde des médecins que cela s’est fait ». Aujourd’hui, moins d’un Français sur deux estime probable qu’il y ait quelque chose après la mort (Sondage TNS Sofres-Philosophie magazine,novembre 2010). « Nos contemporains sont sceptiques, confirme Pierre Le Coz. Ils ont surtout peur de ne pas avoir vécu. » Une opinion que partage le psychiatre Christophe Fauré, membre du conseil d’administration de l’association Vivre son deuil : « La mort agit comme un puissant rétroviseur. En parler, c’est revenir sur ce que l’on a vécu, accompli, choisi… Et l’exercice n’est pas aisé ! Des regrets peuvent venir nous hanter à ce moment-là, surtout en fin de vie. » D’autant que la mort est avant tout une question intime : « Il faut que la personne qui va mourir et son entourage soient d’accord, ensemble, pour l’aborder, estime Christophe Fauré. C’est un espace de parole difficile, et le désir doit venir des deux côtés, sinon le dialogue ne s’établira pas. » Une photo, un objet, une anecdote… « Autant de manières de mettre en scène le nouveau statut du défunt par rapport à nous », explique Patrick Baudry, qui ajoute aussitôt que la meilleure réponse à apporter à ces adieux est parfois… le silence. Une chose est sûre, ceux qui parlent le mieux de la mort sont ceux qui l’ont apprivoisée. Avec beaucoup d’émotions, nos témoins nous expliquent comment.

Ils travaillent avec la mort

Joaquin, 40 ans, thanatopracteur et thanatologue
« Mon métier dérange mais, moi, il me remplit »

« J’avais 20 ans quand j’ai entendu parler de soins de conservation pour les défunts. C’était pour ma grand-mère. Un grand monsieur est venu s’occuper de son corps. Son intervention m’a profondément touché car elle avait apaisé ses traits. Cette rencontre, rangée dans un coin de ma mémoire, est ressortie dix ans plus tard : je me destinais à devenir analyste vocal dans la police quand un accident a brisé mon projet. Un bus m’a écrasé la jambe. À l’issue de l’opération, une surdose de morphine a provoqué un quasi-arrêt respiratoire, et j’ai vécu une expérience de mort imminente. Mon hospitalisation a duré un an : mon pied s’est nécrosé, j’ai dû être amputé. Je ne pouvais plus intégrer la police. J’ai mis deux ans à me retrouver. Le souvenir du “grand monsieur” a alors resurgi. J’ai aussitôt passé le concours de thanatopracteur. Mon métier dérange mais, moi, il me remplit. Je suis utile pour le travail du deuil des familles, mais surtout pour les défunts. Avec l’expérience que j’ai vécue et mon savoir sur la mort, je crois qu’à son décès une personne n’est pas encore “partie”. Elle est dans l’incapacité de communiquer. Cette vision influence ma pratique. Je reste un technicien – l’émotion ne m’envahit jamais –, mais mes gestes sont attentionnés. Je prodigue les derniers soins avec la même délicatesse, je pense, qu’une sage-femme donne les premiers soins à un nouveau-né. »

Joaquin Lopez, auteur avec Lionel Monier du documentaire “Curriculum Mortis”, et fondateur de sosthanatopracteurs.com.

Sabine, 48 ans, infirmière en Ehpad
« Mon rôle est d’aider à traverser ce passage angoissant »

« J’ai toujours travaillé auprès de patients en souffrance : malades du sida ou du cancer, enfants dénutris au Kurdistan et, aujourd’hui, personnes âgées. Je reste persuadée qu’il est essentiel d’accompagner un être en fin de vie. Car il n’est pas forcément prêt à mourir – surtout s’il y a des regrets –, et l’entourage n’est pas forcément prêt à le laisser partir. Mon rôle est d’apaiser et d’aider à traverser ce passage angoissant. J’ai suivi des formations en soins palliatifs, lu des ouvrages ; je pense savoir soulager la douleur, masser ces corps endoloris, tenir la main jusqu’au dernier souffle. Mais mes mots et mes gestes me semblent plus justes depuis que j’ai apprivoisé la mort. Ce fut un long chemin entreprisavec ma psychothérapie. J’ai réalisé que je choisissais cette voie extrême pour réparer une blessure intérieure. J’ai compris aussi que la mort m’angoissait. Chaque fois qu’une personne dans mon service mourait, j’étais effondrée. Quelle parole aurais-je dû dire ? Quel geste aurais-je dû faire ? Comprendre que je ne pouvais pas être le sauveur du monde m’a permis de m’ancrer dans mon métier d’infirmière. Et dans ma vie. Je sais désormais pourquoi je choisis la fin de vie : je me sens profondément aidante dans l’accompagnement. Je ne sais pas comment je réagirai face à ma mort. Une certitude : je ne serai pas grignotée par le regret car j’aurai vécu pleinement ce que j’avais à vivre. »

Ehpad : Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes.

Sandra, 40 ans, créatrice des urnes funéraires Extra-Céleste
« Il m’a fallu embellir la mort pour l’apprivoiser »

« Il y a un an et demi, je cherchais une idée pour concilier mon savoir-faire commercial, artistique et artisanal. J’ai toujours aimé “faire du beau” autour de moi et l’idée de créer des urnes m’est apparue. Cette créativité originale m’a tout de suite convenu. Avec mes urnes, je me sens à ma place. J’ai l’impression d’avoir une mission : donner de l’esthétique à un objet funéraire pour adoucir le deuil. Il est parfois si violent ! Mon projet a perturbé mon entourage. Ma démarche était-elle si morbide ? Cette éventualité m’a troublée au point que j’en ai parlé à une psychothérapeute. Je me doutais qu’il y avait un lien avec les décès brutaux que je vis depuis l’adolescence : neuf de mes proches ont disparu violemment. Mais la mort ne me faisait pas peur. Aux enterrements, je ne versais aucune larme. J’étais même positive : n’allaient-ils pas trouver la paix ? Avec ma psy, j’ai pris conscience que je bloquais mes émotions tant j’étais choquée. Ces drames avaient été une telle source d’angoisse qu’il me fallait embellir la mort pour l’apprivoiser. Les urnes me permettent d’exprimer mes émotions et de faire le deuil d’un vécu pesant. Ma mort ? J’en parle désormais sans tabou. Je pense de plus en plus à la crémation et, si je devais choisir une de mes urnes, je prendrais celle en mosaïque. C’est un ruissellement de beauté et de lumière. Un écrin d’éternité. »

Extra-Céleste : 0146359903 et extra-celeste.com.

Propos recueillis par Fabien Trécourt

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MessagePosté le: Ven 22 Avr - 07:18 (2011)    Sujet du message: Publicité

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Sarah1983
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Féminin Vierge (24aoû-22sep)

MessagePosté le: Sam 29 Oct - 15:35 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

Merci pour ce post !!! Perso, j'ai jamais eu de difficultés de parler de la mort ! Depuis toute petite j'ai perdu beaucoup de proches et mon grand-père qui a toujours eu le respect des morts et des traditions, m'emmenait au cimetière une fois par semaine pour faire le tour de la famille et m'expliquer qui était qui etc ... nous nettoyions les tombes, les fleurissions ...! On ne m'a non plus jamais empêché de voir un mort ! Je me rappelle de mon arrière grand mère dans son cercueil alors que j'avais 8 ans ... Ma famille m'a toujours bien expliqué ce que la mort signifiait ! depuis lors, aller dans un cimetière me procure de la paix et ça me déstresse ! Y en a qui vont se faire un massage pour se détendre et se changer les idées, moi je vais au cimetière !! Quand je pars en vacance, je ne sais m'empêcher de visiter les cimetières !!
Ma mort, elle est loin de me faire peur ! j'ai déjà tout prévu dans ma tête ... de ce que je veux comme cercueil, fleurs etc ...
J'apprécie les personnes qui travaillent dans le milieu de la mort ... les thanatopracteurs, les pompes funèbres etc ... d'ailleurs j'aurais aimé exercer dans ce domaine ...
J'ai l'espoir que nos disparus nous observent et qu'ils sont apaisés de nous voir parler d'eux, nous recueillir sur leur tombe et entretenir celle-ci !!
_________________
chacun est libre de croire à ce qu'il veut !!
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Motoko
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MessagePosté le: Dim 25 Déc - 00:38 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

Je n'ai aucune difficulté à parler de la mort non plus, cela fait parti de la vie,même si cela amène de la tristesse . Je pense que c'est difficile car il est difficile de concevoir la disparition de quelqu'un de son champs de vision , et que sur le moment , on est tellement abattus que c'est quasi pas possible d'en parler ...
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cali
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Féminin Capricorne (22déc-19jan) 龍 Dragon

MessagePosté le: Dim 25 Déc - 01:37 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

Je vous souhaite en premier lieu un joyeux noël,
merci pour ce post , il est très juste je trouve et je me retrouve tout à fait dans les divers témoignages
J ai eu beaucoup de mal avec la mort, et pourtant moi aussi je savais exactement ce qu ec etait , moi aussi on m emmenait au cimetiére et ma grand mére étant médium me passionnait ll-ors de ses récits et explications
malgré cela, le jour où je me suis trouvée face à mon "premier mort", et que j ai du m en occuper j ai eu très peur enfin j etais très angoissée
(je ne parle pas ici de ma premiére entité , soyons clair),
J ai du faire un long travail sur moi même pour voir et accepter , en fait ce que je refusais en bloc était toute la souffrance qui se joignait à l amort le jour où elle s abat, ces pleurs, ce vide
lorsque j ai pu comprendre que "la mort" n est pas une fin, le vide et les souffrance n avaient plus lieu d être
oui je trouve que beaucoup de gens ont peur d ela mort mais je dirais qu ils ont peur non pas d elle en soit mais de tout ce qu elle laisse derriére elle
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carrie
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MessagePosté le: Dim 25 Déc - 08:13 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

une collègue de travail qui était algerienne il me semble une fois m'a dit chez non on pleure pas sur les morts, on crie mais on ne verse pas de larmes, car chaque larme qui tombe peut être une brulure de l'enfer pour le mort.

j'y ai repensé à cette phrase il y a peut de temps, suite à la perte d'un être cher, pourquoi??? parce que je sais aussi que plus on pleure un defunt et plus on le retient près de nous, on le bloque un peu pour monter vers la lumière
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MIREILLE


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MessagePosté le: Dim 25 Déc - 10:18 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

travaillant auprès de malades et de personnes agées j'ai cotoyé souvent la mort, ce que j'ai remarqué en premier c'est qu'avant qu'une personne décéde il y a une odeur qui est indéfinissable, moi je l'appelle l'odeur de la mort. Quand je sens cette odeur maintenant, je dis sa sens la mort et je sais que la personne chez qui je suis ou qui est en face de moi, va pas tarder a décédé. Je me suis toujour demandé si j'étais la seul a sentir cette odeur ou si tout le monde la sent ?
Après personnellement je n'ai pas peur de la mort, j'ai peur de la souffrance, je ne veux pas souffrir, et je demande tous les jours au ciel de me laisser ici bas, temps que mes enfants auront besoin de moi, après je m'en fiche, je peux partir je n'ai pas peur. Ayant, eu beaucoup de signe d'Entité je suis sur qu'il y a une vie après la mort et que ces une image mais on ira tous au Paradis car pour moi l'enfer on y est tous tant que l'on est vivant.
D'autre part, Ayant presque 50 ans, j'ai eu l'occasion de faire quelques enterrement, et j'ai remarqué en observant les personnes présente, que la majorités pleurent non pas sur le défunt mais sur eux même, on entend souvent - " Mais comment on va faire maintenant "  -" Pourquoi tu m'as abandonné " ...
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cali
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Féminin Capricorne (22déc-19jan) 龍 Dragon

MessagePosté le: Dim 25 Déc - 18:11 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

l odeur de la ort oui mireille , je la sens aussi
elle est d ailleurs indescriptible
oui les gens pleurent sur ce qu elle laisse derriére elle et surtout en bon egoiste qu est le genre humain
je suis abasourdie devant les reactions des gens qlq fois , ils viennent pour un contact et en fait ce ne sont pas des demandes de coeur c est relatif a l argent oua  des biens, ils ne voient pas de solution mais sont propriio de 4 ou 5 baraques et se demandent comment ils vont faire ,ils veulent garder ce qu ils ont mais ne sont prêts à rien cédés pour arreter leur malaise bref ca m ecoeure
alors la mort de leur conjoint(e) est injuste !!pourquoi tu me fais ca??? qu est ce qu eje vais devenir?? ben ouvre tes yeux et tu verras
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Mitasareru
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MessagePosté le: Dim 25 Déc - 18:51 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

Je ne peux qu'affirmer vos dires Mireille et cali... J'ai aussi assisté à plusieurs enterrements , et toujours la même rengaine : "Pourquoi tu nous a laissé?" , "On va faire comment sans toi?" ... J'ai honte de ma propre famille , de ma propre mère qui ont établi des propos pareils... Après , vous avez tout dit les filles!  Wink
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cali
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Messages: 1 956
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Féminin Capricorne (22déc-19jan) 龍 Dragon

MessagePosté le: Dim 25 Déc - 18:55 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

tu ne dois pas avoir honte des autres mita , toi tu es et tu fais comme tu crois bien , c est ca l important le reste disons que c est dommage mais on n y peut rien faire
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MIREILLE


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Féminin Gémeaux (21mai-20juin) 虎 Tigre

MessagePosté le: Lun 26 Déc - 18:02 (2011)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ? Répondre en citant

Cali a raison, tu ne dois pas avoir honte Mita du comportement des autres et de plus je pense que dans chaque famille on a les même...
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 12:25 (2017)    Sujet du message: Pourquoi est-il si difficile de parler de la mort ?

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